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Le fovéoschisis du myope fort est une complication de la myopie dégénérative. Elle a été décrite en 1999 par Takano grâce à l'OCT. Cette pathologie est relativement fréquente puisqu'elle atteindrait 9 à 20 pour cent des yeux myopes présentant un staphylome postérieur [2,3]. La vitrectomie est logiquement considérée comme le traitement du fovéoschisis. Cette prise en charge chirurgicale donne de bons résultats mais, malgré l'amélioration des techniques de vitrectomie, reste…

La néovascularisation choroïdienne survient chez à 4 à 10 % des patients porteurs d'une myopie forte pathologique (MF), et représente avec l'atrophie choriorétinienne progressive du pôle postérieur la principale cause de malvoyance chez ces patients. La fin des années 90 et le début des années 2000 ont vu l'essor de plusieurs techniques chirurgicales pour la prise en charge des néovaisseaux choroïdiens (NVC) associés à la myopie forte. Les options chirurgicales qui ont été…

Parmi les fortes amétropies, la myopie forte n'est pas la plus fréquente, mais comporte le plus de risque de complications cécitantes liées à des problèmes rétiniens tels que le décollement de la rétine et les pathologies maculaires.

La myopie forte se définit comme étant supérieure à six dioptries. En pratique, surtout pour la chirurgie, les seuls critères importants sont la longueur axiale (supérieure à 26 mm) et la présence ou non d'un staphylome. Les conséquences, le diagnostic, les indications thérapeutiques et le traitement seront essentiellement basés sur ces données anatomiques.

Que la couche lipidique du film lacrymal devienne déficiente ou que le mucus stagne dans les glandes de Meibomius, l'intrication dysfonctionnement meibomien-œil sec-inflammation, voire surinfection, nécessite une prise en charge thérapeutique. Le dispositif de thermothérapie Blephasteam®proposé par les laboratoires Théa peut permettre l'optimisation de l'hygiène palpébrale qui se situe au premier plan.

Les données récentes d'études multicentriques sur l'hypertonie oculaire (HTO) ont permis de préciser et classifier les facteurs de risque de glaucome chez les patients qui présentent cette anomalie. Elles confirment l'intérêt du traitement hypotonisant des sujets à haut risque mais démontrent son inutilité dans un très grand nombre de cas.

Le cas de Madame G. Il s'agit d'une femme âgée de 64 ans, sans antécédent particulier, qui consulte pour des céphalées diffuses et violentes depuis 15 jours, suivies de l'apparition d'un ptosis à droite et d'une diplopie. L'examen retrouve une acuité visuelle à 10/10-P2 œil droit et 5/10-P6 œil gauche, avec un ptosis et une exotropie droits. La motilité oculaire de l'œil droit est limitée en adduction, élévation, abaissement. L'abduction est normale. La motilité oculaire de…

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