Myopie
Cas n°1. Recours à l'orthokératologie Cas n°2. Adaptation d'une astigmate presbyte Cas n°3. Adaptation après anneaux suite à une ectasie post-lasik pour une myopie de -3,00
L'apparition de la myopie semble liée au mode de vie, au type d'éducation ou à l'histoire réfractive familiale. C'est pourquoi les études sur ce sujet sont difficiles et controversées car il est difficile de séparer la génétique des facteurs environnementaux. La multiplicité des moyens étudiés pour ralentir la progression de la myopie démontre l'absence de traitement réellement efficace à l'heure actuelle. Cependant, l'augmentation de l'incidence de la myopie à travers le monde crée un véritable problème de santé publique que les scientifiques essaient de résoudre depuis…
L'orthokératologie est présente en France depuis 2002 avec l'étude réalisée à l'hôtel Dieu de Paris dans le service du Pr Renard. Cependant, très peu d'ophtalmologistes pratiquaient ce type d'adaptation. C'est depuis trois ans que l'orthokératologie connaît un essor et représente 1% des prescriptions de LRPG en France en 2010 et en 2011. En effet, plusieurs études ont été publiées sur l'effet de l'orthokératologie sur la progression de la myopie chez les enfants et la sécurité de cet équipement s'il est bien conduit.
Tandis que la DMLA est la principale cause de malvoyance après 60 ans dans les pays développés, la maculopathie myopique touche des sujets en pleine activité professionnelle, principalement chez les patients myopes forts, les néovaisseaux apparaissant alors dans 60 % des cas avant l'âge de 60 ans. Les néovaisseaux myopiques sont différents de ceux de la DMLA, sur le plan clinique ainsi que sur le plan de leur réponse thérapeutique, beaucoup plus rapide, aux anti-VEGF.
Les causes de baisse d’acuité visuelle des myopes forts sont multiples, peuvent être associées, et de diagnostics difficiles. Le simple examen biomicroscopique ne permet pas, dans la majorité des cas, de confirmer l’origine de la déficience visuelle dans le contexte de myopie forte. Les techniques d’examens complémentaires, qui sont de plus en plus performantes, permettent de confirmer et de comprendre les mécanismes de ces affections. L’OCT est l’examen maître car il permet de découvrir un rétinoschisis, de repérer un néovaisseau, une exsudation, de faire le diagnostic…
Dernier dossier paru
Évolution des innovations thérapeutiques pour la freination de la myopie
Editorial : Bruno Mortemousque et
Dominique Brémond-Gignac
Dossier paru :
Myopie forte
Coordinateur : David Gaucher
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