Surface oculaire
Si la surface oculaire, entité récente, est devenue une préoccupation de premier plan comme carrefour de la pathologie oculaire, c'est en particulier à la chirurgie réfractive que l'on doit les progrès faits dans la compréhension de sa physiopathologie et dans le développement d'outils pour son exploration quantifiée. En effet, la surface oculaire est désormais considérée comme un facteur clé des performances visuelles et de la qualité de vie. Son dysfonctionnement pourra retentir sur les résultats d'une chirurgie réfractive, qu'elle soit cornéenne ou…
Léa, 13 ans, consulte en urgence car elle présente depuis quatre jours un œil droit rouge et douloureux. Elle décrit une gêne à type de picotement, un œil qui «pleure» et elle est très gênée par la lumière. Elle n'a aucun antécédent particulier mis à part d'un point de vue ophtalmologique quelques chalazions et un terrain atopique.
Les dysfonctionnements des glandes de Meibomius (DGM) représentent une cause majeure de sécheresse par augmentation de l'évaporation lacrymale. Ils justifient un examen méthodique du bord libre palpébral qui est trop souvent négligé par l'ophtalmologiste, mais aussi du visage. Ce premier article d'une série consacrée aux DGM1 en présente l'épidémiologie, les mécanismes et les causes, puis les étapes du diagnostic et enfin le traitement.
Les multiples propriétés de la membrane amniotique humaine (MAH) (promotion de la ré-épithélialisation, effets anti-angiogéniques, antibactériens ou anti-inflammatoires) trouvent leur utilisation dans de nombreuses indications en ophtalmologie. Il s'agit des ulcères cornéens trophiques résistant au traitement médical, dans certains cas de destruction de la surface oculaire ou de reconstruction conjonctivale, que cet article détaille en précisant les différentes techniques utilisées ainsi que les limites à l'utilisation des MAH.
Le traitement des allergies oculaires bénignes est facilité par des collyres antiallergiques efficaces. Les formes sévères que sont les kératoconjonctivites atopiques et les kératoconjonctivites vernales nécessitent l'usage de traitements plus agressifs. Les immunosuppresseurs topiques, voire généraux, permettent de limiter les effets iatrogènes des corticoïdes qui restent le plus souvent les seuls traitements efficaces des crises inflammatoires. L'allergologue est un allié précieux, car il détaille les méthodes d'éviction de l'allergène, gère l'allergie…
Dernier dossier paru :
Sécheresse et désordres des glandes de méibomius
Coordinateur :
Alexandre Denoyer
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