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L'astigmatisme est un défaut optique extrêmement fréquent, présent dans la majorité des corrections par photoablation. Une gestion simple de celui-ci est souhaitable tant la complexification de son traitement rendra le résultat clinique plus aléatoire. Sa quantification la plus précise possible par le biais d'examens simples mais bien maîtrisés est souvent gage de satisfaction du patient.

À part l'erreur sphérique, l'astigmatisme régulier est l'erreur réfractive la plus prévalente de l'œil humain. Bien que dans la plupart des cas légers à modérés, cette influence est facilement corrigée par des lunettes ou lentilles de contact, quand elle ne l'est pas son influence sur la qualité visuelle est plus nuisible que celle de l'erreur sphérique. Afin de pouvoir déterminer le degré d'astigmatisme qui est encore tolérable en général, il est essentiel d'avoir une idée…

Dans le traitement du strabisme, il ne faut pas surseoir à la chirurgie quand elle est nécessaire. • Dans le strabisme précoce, la toxine botulique doit être proposée entre 9 et 18 mois, et la chirurgie conventionnelle à partir de 2,5 et 3 ans. • Dans le strabisme accommodatif, il faut opérer dès que possible s'il reste une déviation après la correction optique totale, afin de restaurer une vision binoculaire. • Dans le strabisme divergent intermittent, il faut opérer dès que…

Les cas présentés illustrent l'apport du SD-OCT dans la compréhension, le diagnostic et le suivi des maladies inflammatoires de la rétine et de la choroïde rassemblées sous l'appellation de « syndromes des tâches blanches » : syndrome des tâches blanches évanescentes (MEWDS), épithéliopathie en plaques (EEP), choroïdite serpigineuse, choroïdite ponctuée interne (PIC), choroïdite multifocale (CMF), birdshot et acute macular neuroretinopathy.

Le traitement de l'oedème maculaire (OM) secondaire à une occlusion de branche de la veine centrale de la rétine (OBVR) a récemment été l'objet de nombreuses études montrant l'efficacité des traitements intravitréens (IVT) par implant de dexaméthasone (dex-implant) (Ozurdex®, Allergan) ou ranibizumab (Lucentis®, Novartis) en comparaison avec le grid laser qui est longtemps resté la référence. Cependant, la récupération visuelle et la diminution de l'épaisseur maculaire centrale…

Bien que les tumeur conjonctivale soient dans la plupart des cas de nature bénigne, il est capital pour l'ophtalmologiste de savoir reconnaître les lésions malignes qui peuvent mettre en jeu le pronostic vital du patient. Cet article présente les tumeurs les plus fréquentes et celles dont le potentiel de malignité doit conduire à une prise en charge rapide.

Mme R., 28 ans, est adressée au Centre de référence du kératocône pour un astigmatisme irrégulier d'ancienneté inconnue associée à une baisse d'acuité visuelle de l'œil gauche. Elle décrit une baisse d'acuité visuelle progressive à l'œil gauche. Elle a comme antécédents médicaux un terrain atopique avec un asthme, un eczéma et une conjonctivite allergique. Elle est porteuse de lentilles souples hydrogel depuis de nombreuses années.

Cas n°1. Indication de lentilles jetables journalières chez une patiente presbyte.  Cas n° 2. Équipement d'un enfant en lentilles jetables journalières Cas n°3. Utilisation d'une lentille jetable journalière dans un équipement d'un kératocône en piggy-back  

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