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Un patient qui se plaint d’irritation oculaire plusieurs semaines après une conjonctivite infectieuse ou allergique, alors que l’épisode aigu est guéri, reste une évolution troublante mais classique. Cette défaillance de la surface oculaire peut parfois s’expliquer uniquement par l’importance de l’épisode infectieux ou inflammatoire, mais il existe le plus souvent une fragilité sous-jacente.

La surface oculaire et les lentilles de contact sont intimement liées puisque ces dernières sont intralacrymales, scindant le film lacrymal en deux, créant ainsi des modifications du film lacrymal de types biophysiques et biochimiques. Ces modifications sont liées aux matériaux et aux solutions ­d’entretien.

La cornée est le dioptre le plus puissant du système optique oculaire. Son pouvoir réfractif et sa transparence sont indispensables pour assurer cette fonction. Avasculaire, elle se nourrit à travers le film lacrymal, l’humeur aqueuse et les vaisseaux du limbe. La cornée est par conséquent en interaction étroite avec la surface oculaire, en particulier avec le film lacrymal qui joue également un rôle optique important et avec les cellules souches limbiques qui assurent l’intégrité…

Les altérations de la surface oculaire sont des effets secondaires fréquents de la ­chirurgie réfractive. Quelles sont les causes de ces manifestations cliniques ? La sécheresse oculaire secondaire à la section des nerfs cornéens lors du LASIK, de la PKR ou du SMILE est un effet secondaire obligatoire de la chirurgie réfractive cornéenne. Comment détecter les patients à risque ? Quels sont les moyens récents proposés soit en préventif soit en curatif ?

La surface oculaire est une entité anatomique et fonctionnelle complexe et fragile. De nombreux facteurs, internes ou externes, peuvent compromettre son homéostasie via des phénomènes apoptotiques et/ou inflammatoires qui s’auto-entretiennent ensuite. La chirurgie de la cataracte constitue un traumatisme et, sur une surface oculaire déjà ­fragilisée par ailleurs, peut être l’un des facteurs d’entrée dans le cercle vicieux de la sécheresse oculaire.

Une jeune fille de 14 ans est adressée par un confrère en urgence pour œdème papillaire bilatéral associé à une baisse d’acuité visuelle unilatérale.

L’apnée du sommeil, plus précisément l’apnée obstructive du sommeil (AOS) est une pathologie qui est de plus en plus connue et reconnue. On pourrait croire que l’ophtalmologie n’est pas concernée par l’AOS. Que nenni, malgré certaines controverses. Bien au contraire, des publications récentes montrent sa comorbidité avec différentes pathologies ophtalmologiques.

Les kératites infectieuses sous lentille de contact sont à redouter en raison de leur potentielle gravité, et du nombre élevé de porteurs de lentilles de contact (environ 3 mil­lions de porteurs en France). Une prise en charge en urgence et d’emblée maximale permet d’améliorer le pronostic visuel en limitant le risque de taie cornéenne.

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Editorial et coordination : 
David Touboul

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