Tous les articles scientifiques
Lorsque l'intégrité du fonctionnement de la rétine a été vérifiée par l'électrorétinogramme (ERG), l'électro-oculogramme (EOG) étudie le fonctionnement du couple épithélium pigmenté-photorécepteurs et les potentiels évoqués visuels (PEV) permettent d'évaluer la perméabilité des voies optiques.
Comme nous l'avons vu dans un article précédent, la progression de la myopie juvénile est liée à la faillite des processus présidant à l'établissement et au maintien de l'emmétropisation. Cette progression, au caractère quasi épidémique récent, met en cause des facteurs environnementaux mais aussi, nous l'avons vu, les corrections optiques traditionnelles. Nous passerons ici en revue nos possibilités de lutte contre ces facteurs pour obtenir une freination de la myopi…
A voir une « bonne vue » ne se résume pas à la mesure de l'acuité visuelle. La fonction visuelle dépend de plusieurs facteurs dont l'acuité visuelle, la sensibilité aux contrastes, le champ visuel et la qualité optique de l'œil. La qualité optique est liée aux aberrations optiques, aux phénomènes de diffraction et de diffusion, ainsi qu'à la résolution rétinienne et à l'intégration neurologique. Cet article définit les aberrations optiques, les moyens de les…
Une patiente âgée de 29 ans, sans antécédents pathologiques notables, consulte pour une tuméfaction en regard de l'angle supéro-externe de l'œil gauche évoluant depuis neuf mois avec notion de baisse progressive de l'acuité visuelle.
La réfraction chez l'enfant se distingue de celle de l'adulte par plusieurs points. Tout d'abord, l'absence de plainte ne doit pas faussement rassurer l'ophtalmologiste. Par ailleurs, le risque d'amblyopie, présent théoriquement jusqu'à 8-12 ans, contraint le praticien à l'intransigeance en termes de réfraction, de correction optique et de délai de prise en charge. Enfin, un examen objectif de la réfraction sous cycloplégique est nécessaire pour s'affranchir à la fois de…
Identifiée il y a plus d'un siècle, la toxine botulique produite par Clostridium botulinum possède sept stéréotypes. L'utilisation de la toxine de type A par Alan Scott en 1978 a d'abord bénéficié aux patients atteints de strabisme ou de blépharospasme. À des doses bien inférieures, les effets rajeunissants et relaxants sur les muscles de la face ont peu à peu été mis en évidence. Le marché de la toxine botulique a vu une augmentation de +450 % aux États-Unis…
Toute diplopie est a priori une urgence. Affirmer que telle ou telle diplopie n'était pas une urgence ne peut être que rétrospectif. La prise en charge d'une diplopie comporte des étapes dont aucune ne peut être méconnue : 1. Existe-t-il des arguments faisant craindre une extrême urgence ? 2. L'établissement du diagnostic oculomoteur. 3. La recherche de l'étiologie de la diplopie. 4. La mise en œuvre d'un premier traitement symptomatique de la diplopie : prismes ou secteur. 5.…
La kératite amibienne représente une cause rare d'infection cornéenne même si son incidence est croissante depuis les années 1980-1990, allant de pair avec l'utilisation des lentilles de contact, principal facteur de risque dans les pays développés. Elle peut entraîner de très lourdes séquelles visuelles, ce qui rend impératif, comme pour toutes les kératites infectieuses, un diagnostic précoce et un traitement adapté.
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David Touboul
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Editorial et coordination :
Aude Couturier et David Touboul
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