DMLA

La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) est la première cause de malvoyance après 50 ans dans les pays développés. Environ un million de personnes souffrent de cette maladie en France, dont 30 % des personnes de plus de 80 ans (ANAES de 2001). Deux formes cliniques principales caractérisent la maladie : la forme exsudative classiquement la plus sévère, et la forme atrophique, plus lentement évolutive. D'abord considérée comme une maladie simplement liée au vieillissement rétinien, des facteurs de risques environnementaux (notamment le tabac) puis génétiques ont…

La prise en charge globale d'un patient présentant une maculopathie liée à l'âge (MLA) ou une dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) ne peut pas faire abstraction aujourd'hui de l'aspect préventif de la maladie. Celle-ci s'articulait essentiellement autour des antioxydants, mais depuis l'étude AREDS I, d'autres voies de prévention ont été explorées. À partir d'une meilleure connaissance des mécanismes physiopathogéniques de la maladie, l'hypothèse du rôle protecteur des acides gras insaturés de la famille des oméga-3 et des caroténoïdes, composants du pigment…

Une nouvelle molécule pour le traitement de la DMLA exsudative devrait être commercialisée prochainement : le VEGF Trap-Eye ou aflibercept, commercialisé par le laboratoire Bayer. Les études ont permis de montrer la non-infériorité de l'aflibercept administré à 2 mg tous les 2 mois par rapport au ranimizumab (0,5 mg toutes les 4 semaines) et une tolérance comparable entre les deux molécules.

La DMLA dans sa forme exsudative a bénéficié depuis 2006 d'une révolution thérapeutique : l'avènement d'injections intravitréennes d'anti-VEGF. Il manquait toutefois le recul suffisant pour dessiner la véritable architecture de suivi du patient à long terme. Les résultats d'études publiées dans la littérature ou issus de notre expérience clinique (étude Paris-Créteil) nous permettent de répondre aux questions les plus souvent posées concernant la maladie, le nombre d'injections et la durée du traitement, l'amélioration espérée de l'acuité visuelle ou le taux d'abandon à…

Tandis que la DMLA est la principale cause de malvoyance après 60 ans dans les pays développés, la maculopathie myopique touche des sujets en pleine activité professionnelle, principalement chez les patients myopes forts, les néovaisseaux apparaissant alors dans 60 % des cas avant l'âge de 60 ans. Les néovaisseaux myopiques sont différents de ceux de la DMLA, sur le plan clinique ainsi que sur le plan de leur réponse thérapeutique, beaucoup plus rapide, aux anti-VEGF.

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Coordination : Oudy Semoun

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