DMLA

La chorioréthinopathie séreuse centrale (CRSC) est une affection fréquente, survenant typiquement chez un homme entre 30 et 50 ans. Elle est caractérisée par l'accumulation de liquide sous-rétinien au pôle postérieur entraînant une baisse plus ou moins importante de la vision d'un œil. Le tableau clinique de la CRSC est habituellement typique sauf dans certains cas qui peuvent prendre en imagerie un aspect voisin des néovaisseaux de la DMLA et pour lesquels le recours à l'imagerie multimodale aide le plus souvent à établir le diagnostic.

La dystrophie pseudo-vitelliforme de l'adulte est une affection maculaire relativement rare qui concerne l'adulte d'âge moyen, entre 40 et 60 ans dans sa présentation classique. L'atteinte peut être uni- ou bilatérale. Elle peut être asymptomatique et découverte fortuitement à l'examen du fond d'œil ou bien être responsable d'une baisse modérée de l'acuité visuelle, d'un scotome central ou de métamorphopsies. Le diagnostic repose donc essentiellement sur l'examen clinique du fond d'œil et sur l'imagerie de la macula.

L´EMAP est une nouvelle entité clinique. Elle peut être le diagnostic différentiel de l'atrophie maculaire liée à la DMLA, ou des dystrophies maculaires autosomiques dominantes. Cet article présente les principales différences entre EMAP et atrophie liée à la DMLA.

La vasculopathie polypoïdale est définie comme une prolifération vasculaire anormale issue de la vascularisation choroïdienne, fréquemment responsable de phénomènes exsudatifs et hémorragiques récidivants. Son traitement diffère en certains points de celui des néovaisseaux choroïdiens de la dégénérescence maculaire liée à l'âge. Les études concernant les vasculopathies polypoïdales mettent en évidence les très bons résultats des traitements combinés et semblent montrer l'intérêt d'un traitement combiné associant la photothérapie dynamique et le ranibizumab…

L'avènement des anti-VEGF a révolutionné la prise en charge de la DMLA. Après le protocole d'injections mensuelles se sont imposés des protocoles à la demande ou PRN basés sur des signes de récidive. Tout l'enjeu du suivi dans ce type de protocole est de ne passer à côté d'une récidive, pour ne pas entraîner de retard thérapeutique.

Dernier Dossier DMLA
DMLA atrophique :
entre espoirs et déceptions

Coordination : Oudy Semoun

Aucun événement

Formule 100% web

à partir de
40
an
  • Consultation illimitée de tous les numéros sur le site