Les articles d'optique
La prise en charge d'une personne malvoyante consiste à l'aider à retrouver une meilleure qualité de vie en développant de nouvelles stratégies visuelles et en choisissant les aides visuelles qui lui permettront d'effectuer les activités qu'elle souhaite. Ce deuxième article traite de l'adaptation du malvoyant à sa nouvelle façon de voir, étape indispensable pour une bonne utilisation des aides visuelles dont le choix sera présenté en troisième partie.
La prise en charge d'une personne malvoyante consiste à l'aider à retrouver une meilleure qualité de vie en s'adaptant à sa déficience et en choisissant les aides visuelles qui lui permettront d'effectuer les activités qu'elle souhaite. En effet, un malvoyant ne peut espérer retrouver sa « vision d'avant » et ne peut que chercher à s'accommoder des altérations de sa vision ; sa prise en charge vise à l'y aider. Cet article traite de la réfraction du malvoyant. La réadaptation du mal-voyant et le choix des aides visuelles seront abordés dans deux articles ultérieurs.
Contrairement à la description d'une amétropie sphérique pure qui est unique, en présence d'un astigmatisme,la réfraction d'une amétropie peut être exprimée de quatre manières différentes. Outre les expressions conventionnelles en «cylindre négatif» et «cylindre positif», il est également possible de décrire l'astigmatisme à l'aide d'un «double cylindre» ou d'un «cylindre de Jackson». Ces quatre expressions de la réfraction qui sont optiquement équivalentes correspondent à une combinaison spécifique de verres sphéro-cylindriques. Chacune de ces expressions permet de…
Les forts astigmatismes se corrigent, comme tout astigmatisme, en faisant coïncider pour chaque méridien principal le foyer-image du verre correcteur avec le remotum. La correction des forts astigmatismes symétriques nécessite un dosage de la correction pour atténuer les déformations méridionales responsables d'anamorphose. La correction des forts astigmatismes asymétriques nécessite un dosage plus important de la correction pour atténuer les effets d'anamorphose, mais surtout ceux de l'anisophorie et de l'aniséiconie méridionale induits qui pénalisent la fusion.
Des implants rétiniens chez des patients atteints de rétinite pigmentaire évoluées ont actuellement en phase d'évaluation au Centre d'investigation clinique 503. Le système permet de repérer des sources lumineuses. La rééducation va permettre d'établir une correspondance entre les formes qui sont présentées au patient et la perception qu'il en a. Elle est donc capitale pour optimiser le bénéfice fonctionnel d'une implantation.
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